Mon histoire de Resident Evil
Ma première expérience avec Resident Evil remonte à Resident Evil 2, en 1999.
Je n'y ai pas joué à sa sortie, j'étais trop lâche pour essayer. Mais quand j'ai réussi à en emprunter un exemplaire à un ami, il a fallu que je le teste.
Lumières éteintes, son à fond, une paire de sous-vêtements de rechange et une nuit que je n'oublierai jamais.
Je me souviens très bien d'avoir cru, à un moment donné, que ma mère hurlait à cause de quelque chose d'horrible, avant de réaliser que c'était moi. Errer dans le commissariat de Raccoon City était vraiment terrifiant ! Avec le recul, je n'aurais sans doute pas dû y jouer à 11 ans… mais je ne regrette cette expérience pour rien au monde.
Après d'innombrables heures passées sur RE2, il était tout naturel d'essayer le suivant, Resident Evil 3 : Nemesis. C'est ce jeu qui m'a véritablement donné des cauchemars.
Être traqué par un tyran qui ne connaissait qu'un seul mot, « ÉTOILES… », était un concept si simple, mais tellement terrifiant que je me souviens avoir éteint ma PS1 à plusieurs reprises. Cette tension constante, cette angoisse de ne jamais savoir quand il allait surgir d'un mur ou apparaître derrière vous, m'a marqué à jamais.
J'ai finalement rejoué au premier Resident Evil pour compléter la trilogie sur PlayStation. J'attendais avec impatience Resident Evil 4, jusqu'à l'annonce de son exclusivité GameCube. Ayant grandi avec la Xbox originale, j'ai raté ce jeu, car, comme chacun sait, RE4 n'est sorti sur Xbox qu'en 2011.
À ce moment-là, je suis passé à Resident Evil 5, qui offrait une excellente expérience en coopération, mais ce n'était pas le même genre de Resident Evil que celui dont je me souvenais, enfant, éteignant nerveusement la console.
Puis vint Resident Evil 6. Le vilain petit canard de la famille, celui que personne n'aime. Un jeu auquel je pourrais m'identifier, en théorie, mais hélas, mieux vaut ne pas en parler.
Déçu par RE6 et, dans une moindre mesure, par RE5, je m'étais complètement éloigné de la franchise jusqu'à Resident Evil 7 : Biohazard. Ce jeu a ravivé mon intérêt pour la série, même s'il m'a fallu près de deux ans avant de me décider à y jouer depuis sa sortie !
Entendre Jack Baker appeler Ethan d'une voix menaçante tout en vous traquant dans sa propre maison était pour le moins angoissant. La tension était palpable. C'était à la fois personnel et oppressant. Même si la fin du jeu a quelque peu perdu de son intensité, l'expérience globale était tout simplement incroyable !
En 2019, Resident Evil 2 Remake est arrivé. Pour moi, cela a confirmé le retour de Resident Evil et prouvé que Capcom savait exactement ce qu'il faisait pour redonner à cette franchise son lustre d'antan !
Le remake de RE2 a redéfini les codes du remake, respectant l'œuvre originale tout en modernisant les mécaniques et le rythme pour une nouvelle ère du jeu vidéo. Il offrait une sensation de fraîcheur et de familiarité. J'ai adoré ce jeu, et je me suis retrouvé comme un gamin de 11 ans, avec des nerfs un peu plus solides.
(Au passage, j'ai aussi joué au remake de RE3 et, même s'il était correct, Nemesis m'a paru plus ridicule qu'autre chose. Où était donc ce tyran imposant et mortel qui défonçait les murs et les fenêtres, faisant littéralement trembler le joueur de peur ?!)
Quant à Resident Evil 4 Remake ? J'y ai joué. Je l'ai terminé. Personnellement, je ne l'ai pas aimé et je sais que c'est un avis qui peut faire débat. Je n'en dirai pas plus, car je ne veux pas froisser les fans inconditionnels et je suis prêt à affronter les réactions négatives. Mais c'est justement ce qui fait le charme de cette franchise : chacun a son Resident Evil préféré.
Enfin, nous arrivons à Resident Evil 9 Requiem. Je n'y ai pas encore joué, mais j'ai hâte de… comment dire… de me faire une peur bleue ! Et vu les excellentes critiques de la presse spécialisée, il semble bien parti pour être une réussite.
Pourquoi Resident Evil reste important
Pour moi, Resident Evil n'est pas qu'une simple série de jeux d'horreur et de survie. Ce sont des souvenirs de peur paralysante, d'avoir éteint la console pour échapper à un tyran, et d'avoir redécouvert une franchise que je croyais avoir abandonnée.
C'est une chronologie de moments. Et c'est précisément la raison d'être de Frame-A-Game.
Certains jeux vous passent entre les mains. D'autres restent gravés dans votre mémoire. Si Resident Evil a marqué votre parcours de joueur comme il a marqué le mien, ne laissez pas ces souvenirs prendre la poussière sur une étagère ou dans un tiroir.
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Parce que des moments comme celui-ci méritent une place sur votre mur.